Les joies de l’Open

Ou, les joies de son mécanisme de quille et 
de son service commercial particulier

Résumé de l’épisode précédent (Fermeture du puits de quille):

En nettoyant ma quille avant le déplacement de Biscarrosse de fin avril 2017 puis en plongeant deux fois après notre retour mouvementé, je constate que mon volet de trappe du puits de quille ne se ferme pas proprement et laisse un espace de 1-2 cm à l’arrière qui n’améliore pas la glisse du bateau. Je demande au  constructeur d’intervenir. Il accepte de recevoir le bateau dans son usine voisine, inspecte le bateau et constate:

Trappe de fermeture du puits de quille

En position basse la trappe ne vient pas se plaquer complètement pour obstruer le puits au niveau du bailer, cela est due à un déformation de la trappe sur la longueur.

Comme le constructeur constate aussi

-Intérieur du puits avec beaucoup de dépôt sur 5-10cm de haut et aucune protection étanche dans le puits n’y antifouling, attention risque d’endommager le système de trappe et à l’osmose si le bateau reste trop longtemps immergé.

Je lui demande alors d’effectuer le nécessaire et de poser la protection d’étanchéité et l’antifouling

Fin du résumé


La réponse du service commercial est plutôt cassante:

(..) nous ne pouvons pas poser d’antifouling chez nous. Il faut se rediriger vers un chantier.

Il y a 2 options :

– option 1 on change la trappe chez nous. Remontage identique à un bateau neuf.

Devis envoyé.

-option 2, on vous vend la trappe. Vous la faites monter par un chantier…. Et vous faites poser de l’antifouling.

Dans l’option 1, comme le bateau n’est pas fait pour rester à l’eau, il est possible que la trappe cesse de fonctionner comme le cas actuel. (..)

Je décide bien évidemment de récupérer le bateau pour éviter le gâchis et les délais d’une double mise sur ber, d’acheter la trappe neuve et de faire les travaux moi-même avec mon ami Jean dans la zone de carénage du Port de Hyères qui a un ber disponible qui semble pouvoir faire l’affaire.

À l’usine lors de la récupération du bateau, j’ai une bonne conversation avec Mathieu qui me décrit bien gentiment les étapes et les difficultés pour changer la trappe sans avoir à changer les réglages du système de relevage de quille. Il m’explique que si la barrière d’étanchéité mise l’année dernière sur la trappe et à l’intérieur du boitier de quille n’a pas tenu c’est que les éléments n’avaient pas été poncés auparavant pour faciliter l’accrochage. Commentaires très justes. J’obtiendrais aussi ensuite d’autres détails et d’excellents tuyaux de procédure en téléphonant à Fred.

De retour à la maison j’examine la nouvelle trappe sortie de son emballage et là j’ai la surprise de constater que cette trappe n’est pas aussi plane qu’attendu mais trop courbe à vue d’œil et avec une courbure de 4 cm de flèche alors que ma trappe actuelle a une flèche de 1-2 cm. Je pense que la pièce pourrait être défectueuse et j’en informe le service commercial par SMS avec photo à l’appui.

La trappe neuve OEM fournie par le constructeur

Réponse du service commercial de nouveau surprenante:

Vu avec Mathieu à l’instant. Il a remis la pièce dans le gabarit ce matin, elle est conforme. Si ce n’est pas le cas, ramenez la au magasin, on vous remboursera.

Demain je mets le bateau sur le ber dans la zone de carénage du Port de Hyères et pourrais mieux comparer la nouvelle et l’ancienne plaque.

La suite au prochain épisode >> C’est corrigé

Fermeture du puits de quille

Forum Open 500

Vendredi 7 juillet 2017:

Aujourd’hui j’ai plongé pour nettoyer ma quille et ma coque et j’ai constaté une fois de plus que ma plaque de fermeture du puits de quille ne se met pas en place proprement lorsque la quille est en position basse. Je rappelle que je laisse mon bateau en poste à quai et pour cela j’ai dû mettre une peinture sous-marine. La peinture sous-marine n’a pas adhéré ni sur le plastique de la plaque de fermeture ni à l’intérieur du boitier de quille.

Je pensais que mon problème, déjà constaté à deux fois, était dû à des concrétions marines. Mais cette fois-ci je pensais avoir fait le nécessaire en nettoyant à fond la plaque et le boitier avant la mise à l’eau et en laissant la quille baissée en permanence depuis la dernière mise à l’eau.

Il y a environ un centimètre entre les lèvres de quille et la plaque et cet espace a dû apparaitre à la toute première mise à l’eau et descente de quille après ce nettoyage. Cela doit me faire un bon petit frein hydraulique permanent.

Quelqu’un a-t-il entendu parler de ce problème pendant les dix ans d’existence du bateau? Je me rappelle avoir vu des images d’une plaque en métal qui doit être bien plus lourde et donc moins sujette à ce problème. Est-ce une amélioration plus ou moins récente du bateau? Quels palliatifs en attendant le changement éventuel de la plaque pour une plus lourde?


Samedi 8 juillet:

Aujourd’hui, nouvelle plongée en apnée avec une ventouse et toutes sortes d’outils pour un nettoyage minutieux du bas du puits de quille et de la plaque. Rien à faire. La plaque butte à l’arrière contre les parois du puits à l’intérieur de la boite arrière d’évacuation d’eau. Je pense qu’il faudrait raboter la plaque à cet endroit.

Je me rappelle qu’après l’achat du bateau j’avais constaté que le couvercle inférieur de la boite arrière d’évacuation d’eau était endommagé sur un coté et je l’avais remplacé. Il y a visiblement un problème qui ne date pas d’hier. Pour y voir clair il faudrait mettre le bateau sous un portique quille baissée, décoller les lèvres et le couvercle de la boite arrière, raboter la plaque de fermeture et tout remonter. C’est rageant de devoir faire cela en pleine belle saison!

Qui a vérifié en plongeant quille basse que sa plaque se mettait proprement en place sur toute sa longueur?


Dimanche 9 juillet

Arobas:

Bonjour,
j’ai prévu de faire cela le week-end prochain (grutage et vérification du bon positionnement de cette plaque)
En ce qui me concerne, le bout de la plaque (fourchette) était cassé d’un côté et après réparation et quelques heures de navigation, il a cassé de nouveau lors de la Milles Secousses. (je ne comprenais pas pourquoi le bateau n’avançait plus mais en faite la plaque cassée avait décollé une lèvre qui pendait sous le bateau)
Je trouve ma plaque assez courbée et je pense qu’elle est mal ajustée et que c’est pour cela qu’elle casse.
Par contre, je ne crois pas qu’il soit nécessaire de décoller les lèvres pour la retirer : quille baissée de quelques tours jusqu’à voir le boulon qui maintient la plaque par la trappe sur le côté du puits, il suffit d’enlever le boulon, de faire pivoter la plaque pour la récupérer par dessous.
Y’a plus qu’a …


Ma réponse:

Le schéma de ce mécanisme de quille semblant être top secret, de ce que j’ai vu de photos de démontages publiées, je pense que cette plaque est poussée vers l’arrière et vers le bas par la tête de la quille lors de la descente de la quille. À un moment donné le bout de cette plaque, la partie arrière en forme de fourchette bute sur soit les lèvres de quille soit sur la partie arrière amovible de la boite d’évacuation d’eau. Lorsque j’ai acheté mon bateau à Paris-Voile un coté de cette partie arrière amovible était bien défoncé et je me suis dit qu’il suffisait de remplacer cette pièce pour régler le problème. Erreur! grosse erreur. Ce que j’ai maintenant est une plaque de fermeture qui colle bien aux lèvres du puits sur sa partie frontale puis qui s’incurve vers le haut pour finir avec un espace de 1,5 cm environ dans sa partie arrière. Je suppose que les deux dents de la fourchette arrière de ma plaque rencontrent un obstacle en fin de course et passent par dessus pour créer cette courbe et ce décalage avec les lèvres. Cependant en passant mes doigts en plongeant je n’ai pas pu sentir quoi que ce soit. Mon plan est de lever le bateau sous un portique, baisser la quille, enlever la partie arrière amovible (collée au Sikaflex) de la boite d’évacuation et éventuellement de comprendre et résoudre le problème.

Dans ton cas, récupérer la plaque pour la réparer n’est qu’une partie de la solution. Il faut aussi comprendre ou se situe l’obstacle et l’enlever pour que cela ne recommence pas avec une plaque réparée. Je suppose que ta courbure finale de plaque est identique à la mienne avec la partie la plus éloignée des lèvres à l’arrière. Mais si ta courbure est dans l’autre sens, il se peut alors que les deux doigts de la plaque buttent en fin de course sur un obstacle qui les empêche d’aller plus loin et alors la plaque « flambe » par compression horizontale.

Il nous manque visiblement un moyen pratique de voir par le haut ce qui se passe dans la partie arrière du puits de quille sans avoir à mettre le bateau sous un portique. Un deuxième hublot pourrait faire l’affaire mais je pense qu’il doit exister des cathéters pas trop cher avec caméra et éclairage qui pourraient faire l’affaire à partir d’un simple trou de la taille du passe-coque d’évacuation d’eau que l’on a à l’arrière.


Jeudi 13 juillet

Samedi 8 juillet, le portique d’un ami que j’avais utilisé la dernière fois n’étant pas disponible, j’avais demandé à Hobie Shop l’intervention du chantier. Réponse promise pour mardi car Hobie Shop, intermédiaire commercial obligatoire est fermé le lundi. Nouvelle plongée sous le bateau pour finir le nettoyage et essayer de comprendre le problème.

Mardi rendez-vous est pris pour apporter le bateau au chantier mercredi 14h. J’explique tout en détail à Mathieu qui me dit qu’il fera un diagnostic jeudi matin.

Le diagnostic promis reçu cet après-midi est le suivant:

-Fonctionnement normal du système de quille.

-Réglage de la position haute et basse ok.

-Intérieur du puits avec beaucoup de dépôt sur 5-10cm de haut et aucune protection étanche dans le puits n’y antifouling, attention risque d’endommager le système de trappe et à l’osmose si le bateau reste trop longtemps immergé.

En position basse la trappe ne vient pas se plaquer complètement pour obstruer le puits au niveau du bailer, cela est due à un déformation de la trappe sur la longueur.

Elle n’est pas endommagé et ne bloque pas lors de la manœuvre , n’y en position basse.

En navigation elle ne peut pas remonter plus haut, les turbulences créées pas cette position ne sont pas la principale cause d’un fort ralentissement du bateau.

Le technicien a émis une remarque sur la qualité de finition très granuleuse de l’antifouling, la cause du ralentissement vient très certainement de là.

La déformation de la trappe n’est pas rattrapable, elle n’a aucune incidence structurelle, si vous souhaitez un échange de cette trappe, c’ est possible d’ici la fin de semaine prochaine si réponse au plus tard lundi 17.  

Vue intérieure de l’arrière du puits de quille
Plaque de fermeture du puits de quille

Prochain épisode >> Les joies de l’Open

Autopilote

J’ai fait évoluer ma solution d’autopilote pour utilisation initiale en solo, mais comme elle s’avère simple et facilement débrayable sans encombrer inutilement comme la précédente l’espace précieux entre la barre et le palan de GV, elle est aussi utilisable en double.

Cet élastique glisse partout sauf sur un point qui est relié ou non au point d’attache du stick. Il fonctionne sur la base du frottement et bloque la barre dans une position quelconque pour quelques secondes le temps d’aller ajuster quelque chose avec ses deux mains n’importe où sur le bateau. En cas de besoin on reprend le contrôle de la barre simplement en la déplaçant. Pour que la barre reste fixe plus longtemps, il faut augmenter la tension de l’élastique et le frottement sur la barre et cela demande alors un peu plus de force pour reprendre contrôle de la barre.

Matériaux: un gros élastique et deux manilles plastiques.

Cabosse à Biscarrosse

Quelques extraits de la discussion Biscarrosse 2017 du forum Open 500 sur le Championnat de France Quillard auquel Jean et moi avons participé comme première régate de la saison de Sol Ace

Alain (viryvoile) :

« Le rideau est tombé sur le Championnat de France de Voile légère. Les Open 5.00 était la série la plus nombreuse. C’est toujours dans une bonne ambiance que ce sont déroulés les 6 courses disputées par des conditions parfois musclées avec des pointes à plus de 30nds. Des surfs incroyables qui ont ravi les équipages. L’Open 5.00 a tenu la dragée haute dans les conditions musclées face à des bateaux comme le Tempest ou le VX one, se permettant même de finir en temps réel dans les conditions fortes. »

Fred (Père Spikas):

« Un chouette événement dans un bel endroit mais dans des conditions un peu dures. L’esprit Open Way était bien présent sur cette régate FFV : apéro huitres; Merci à Jacques, Bruno et Yvo, maxi dîner chez Camette et la découverte de ses Armagnacs … Tous les bateaux sortis en un rien de temps …. Et de belles batailles sur l’eau. Partage et convivialité.

Pensez à vérifier les roulements de vos remorques (3 remorques sur 9 testées sont dangereuses – Une rentrera sur un plateau) »

Jaffar:

« Mouais, c’était chouette pour ceux qui aiment leur eau quand elle tombe du ciel lors d’une alerte météo orange! Les claques avaient pour moi une soudaineté et une amplitude étonnantes et lors de l’une d’elle j’ai raté la relâche du taquet coinceur de l’écoute de la GV et trouvé un équilibre nouveau, pas trop désagréable dans ces conditions sans vagues et sans sel, avec le mât dans l’eau le temps d’une mini-sieste. L’endroit est effectivement splendide avec cet arrosage automatique naturel qui met cette verdure partout mais l’envers du miroir avait aussi de la verdure que l’on a vaillamment récoltée sur notre quille en nous approchant trop des bords. Il fallait penser à relever la quille pour s’en débarrasser, mais c’était trop m’en demander ce jour là.

Fred c’est la cavalerie légère de l’organisation. Les huitres étaient prévues à l’avance mais l’idée de les faire suivre par un diner gastronomique pour 20 personnes a germé et s’est concrétisée en un claquement de doigts. Ayez une pensée émue pour lui la prochaine fois que n’arrivez pas à réserver une table pour deux! La charge de la cavalerie légère, à pied cette fois-ci, a aussi permis de sortir les bateaux plus rapidement qu’avec les chevaux mécaniques.

Le retour de remorque sur un plateau dont parle Fred c’est moi. J’avais entendu le couinement des roulements à l’aller mais il me fallait essayer de rentrer un jour plus tôt qu’initialement prévu à cause de l’hospitalisation de ma mère. La stratégie suivie était de rouler à 110 et de s’arrêter fréquemment pour vérifier la température des roulements. Puis comme rien ne chauffait apparemment, j’ai commencé à espacer les arrêts jusqu’à ce que à proximité de l’aire de Peypin (!) des voitures nous fassent des signes en doublant. Le service d’assistance de mon assurance a pris en charge le dépannage par un camion plateau. Michel Bourgeois me prête l’essieu presque neuf qu’il réserve pour ses longs trajets et demain je vais faire faire l’échange d’essieu à Aubagne. J’ai commandé un nouvel essieu chez Larose Diffusion mais notre modèle particulier est en rupture de stock en ce moment (tiens, tiens, les Open 500 ont une influence visible sur ce marché!).

Mes leçons Open 500 de l’expédition:
1) relever la quille au moins partiellement en cas de manque de vitesse évident en eau douce ou dans la mer des Sargasses
2) mieux tenir mon écoute de GV particulièrement dans un temps à claques
3) ne pas chercher à finasser avec ces roulements de remorque soit-disant « étanches » et les changer au premier couinement
4) avoir un deuxième essieu de remorque, neuf ou quasiment neuf, réservé aux grands trajets »

Suite de la discussion sur Roulements:

Fred:

« Petit test à effectuer régulièrement sur la remorque avec ou sans le bateau:
– tête d’attelage au sol (sans roue jockey)
– 2 cales sur la roue que l’on ne teste pas
– levage à l’aide du cric pour pouvoir tourner la roue

Symptômes :
– La roue tourne mais croustille. Bruits de frottement: le roulement n’est plus étanche. Il commence à s’abîmer ses jours sont comptés. A surveiller du jeu ne va pas tarder à apparaître.
– La roue tourne avec ou sans bruit mais elle a du jeu.
Le roulement est défectueux et à changer urgemment. Il arrive aussi d’entendre comme un vrombissement lorsque l’on roule. Le niveau de bruit est proportionnel à l’urgence du changement.
– la roue tourne sans effort, sans jeu et sans bruit …. Tout va bien. »

Jaffar:

Attention, certaines remorques, dont la mienne malheureusement, n’ont pas cet essieu standard de 140 cm mais un essieu de 120 cm. Ma référence chez Paillard le constructeur et Larose Diffusion est w3223120. Je viens d’effectuer un aller-retour inutile sur Aubagne pour installer l’essieu de route de Michel sur ma remorque. Cet essieu de 120 porte moins (500 kg au lieu de 550 kg) mais a le gros avantage d’être en stock chez Larose Diffusion.

En ce qui me concerne, ce n’est pas le roulement qui a cédé mais la suspension de l’essieu.

Le précédent propriétaire de ma remorque n’a visiblement pas changé l’essieu depuis trop longtemps. Ne faites pas comme lui, changez votre essieu tous les ans si vous le mettez dans l’eau de mer régulièrement.

Benjamin (La Feignasse):

Si c’est bien nettoyé après une mise à l’eau en mer et tout les ans un peu de peinture contre la rouille il n’y a pas de souci. 9 ans sans problème

Jaffar:

Je respecte l’avis de Benjamin mais je ne suis pas d’accord. Je partage simplement avec le groupe quelques éléments techniques et c’est à chacun de se faire une opinion et de juger du niveau de risque qu’il accepte.

  • J’ai acheté FRA 49 il y a 18 mois et j’ai rincé l’essieu et la remorque après chaque bain de mer
  • L’essieu est scellé, comment rincer l’intérieur ou se trouvent les barres de torsion? C’est l’endroit qui a cassé sur mon essieu
  • Comment peindre cet essieu? Ses quatre boulons en acier non-inox étaient tellement rouillés qu’il a fallu les couper à la disqueuse pour les enlever
  • Le proprio précédent, le gérant de Paris-Voile qui l’utilisait personnellement, a-t-il négligé de rincer sa remorque?
  • Mon essieu avait 10 ans, je souhaite à Benjamin de ne pas avoir à subir de rupture dans la dixième année de son essieu
  • Le patron de l’entreprise Marine Loisirs qui a accepté de me dépanner et qui semble s’y connaitre en remorques bateaux, me dit que le mot « étanche » utilisé pour ces essieux est une tromperie. C’est lui qui m’a dit de changer l’essieu tous les ans s’il va régulièrement dans l’eau de mer
  • Je vais désormais faire comme Michel et son groupe Open 500 de Toulon et avoir un deuxième essieu neuf réservé aux longs trajets

Bravo Velocitek

Velocitek Speed Puck sur mon Weta
Velocitek Speed Puck sur mon Weta

J’ai eu un Velocitek Speed Puck pour mon Weta, que j’ai vendu avec le bateau. Il m’a donné entière satisfaction pour me donner ma vitesse sur le fond, mon cap et enregistrer mes parcours dans un environnement assez humide.

Plus tard, j’ai acheté un Velocitek ProStart que j’ai monté sur mon Albatros. Le ProStart a un affichage un peu plus grand et donne facilement la ligne de départ pour mes éventuelles régates.

Monté sur un sabot de mât inutilisé (il y en a deux sur l’Albatros), il recevait de temps en temps quelques paquets de mer. Un jour il n’a plus démarré mais je ne m’en suis pas trop soucié pensant simplement devoir changer les piles. Mon gros souci du moment était mon passage à l’Open 500 et lorsque je me suis à nouveau penché sur l’appareil j’ai constaté que c’était plus grave que simplement changer les piles car non seulement il ne démarrait pas avec des piles neuves mais aussi le bouton de démarrage avait une amorce de fente suspecte sur sa membrane étanche.

J’ai pris alors contact par mail avec Velocitek en Californie en leur demandant ce que je pouvais faire. Ils m’ont immédiatement répondu en me demandant de remplir une déclaration et de leur envoyer l’appareil, ce que j’ai fait.

Je viens de recevoir un mail de Velocitek m’informant qu’ils viennent juste de m’envoyer un appareil de remplacement.

Bravo Velocitek! Fantastique service! J’attends avec impatience mon ProStart